La décohabitation, une jeunesse qui dure...

15 mai 2018

Introduction

          Le passage de l'enfance à l'âge adulte est une prériode marquante dans la vie d'une personne. Durant cette transition, la dite personne est donc définit comme étant "jeune". Pour cette jeunesse, viendra donc le moment où petit à petit elle souhaitera s'émanciper, rompre les amarres, devenir autonome... Or, depuis ces dernières décennies l'on assiste à une cohabitation de plus en plus longues entre les futurs adultes et leurs parents. Certains spécialistes parle de Phénomène Kangourou, de jeunesse prolongée voire, de syndrome "Tanguy", obscurcissant davantage le moment où cette jeunesse aurait enfin terminé sa transition pour devenir adulte. Car oui, la notion d"adulte" est, elle aussi, flou. Après tout, quand sommes nous réellement adultes ? Si nous nous en référons au constat nombreuses personnes : "Etre adulte, c'est lorsque l'on obtient une maturité suffisante pour être considéré comme tel ainsi qu'une autonomie totale, aussi bine d'un point de vue financier que parental". Donc cette cohabitation toujours plus longue, laisserait supposer que la transition vers le passage à l'adulte est de plus en plus long. En partant de ce principe, nous pouvons alors nous questionner sur les raisons de ce phénomène et ce que cela implique. Autrement dit : Pourquoi ce phénomène de du retardement de la décohabitation est-il de plus en plus importent et qu'elles en sont ses repercutions sur les jeunes ?

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Sommaire

  1. Pourquoi une décohabitation plus longue ?
  • La décohabitation, c'est quoi ?
  • Des raisons économique
  • Des raisons sociales 

     2. Quelles en ont ses conséquences ?

  • La cohabitation entre le jeune adulte et ses parents
  • Une insufisence de logements

     3. Quelles sont les solutions apportés ?

  • Association 
  • Cohabité avec d'autres personne

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1) a) La décohabitation, c'est quoi ?

          Selon le dictionnaire du site en ligne « Notrefamille.com », la décohabitation est le « Passage d'une situation de cohabitation des générations à une séparation de domicile entre des parents âgés et leurs enfants majeursPar extensiondiminution au sein d‘une population du taux de cohabitation des générations. ». Or, depuis ces dernières années l'on assiste à un retardement de ce processus et plus particulièrement dans les pays industrialisés comme l'Amérique du Nord et l'Europe. Une étude de « Statistique Canada » à démontré en 2006, qu'en 2001, au Canada, 41% des 3,8 millions de jeunes canadiens âgés entre 20-29 ans vivaient toujours avec leurs parents contre 28% en 1981.

 

          De plus, en France, l'article de Christophe Geneix intitulé : « Les phénomènes de décohabitation chez les jeunes adultes » parut en 2006, nous informe qu'en France seulement 1 garçon sur 10 habite dans un logement de manière totalement indépendante avant l'âge de 20 ans, au début des années 2000. de même que 43% des jeunes garçons réussissent à obtenir cette indépendance entre l'âge de 21-24 ans, la suite du pourcentage étant une population plus âgée parfois même supérieur à 27 ans... A l'époque les filles adoptant généralement deux fois moins ce comportement. Néanmoins, la décohabitation étant de 21 ans à l'échelle national, nous pouvons déjà constater un certain retard pour les pays occidentaux.

 

          Phénomène ne s'étant pas amélioré avec le temps. En effet, dans le livre « Devenir adulte » du CDR du lycée d’Aix-Valabre, des travaux récents ont démontrés qu'en 2010-2012, l'âge moyen de la décohabitation se situait autour de 24 ans pour les garçon et 23 pour les filles en France. Démontrant que le processus de cohabitation ne cesse de diminuer.

Mais ce « syndrome Tanguy » qui fait de plus en plus parler n'est pas sans relation avec des facteurs économiques qui ont, notamment par la crise de 2008, profondément modifier la vie de beaucoup de gens et plus particulièrement les futurs adultes

 

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1) b) Des raisons financières

Une décohabitation propre à certain pays

 

          Comme cité en amont, les principaux pays touchés par ce phénomène sont des pays industrialisés de l'occident. Des pays considérés comme développés et où, à l'échelle mondiale, la situation géopolitique et économiques est stable. Ainsi les familles peuvent jouir de situation correcte se qui ne presse en rien le jeune adulte à quitter la maison, où à ses parents de lui en contraindre ; car sa présence dans le domicile familiale n'est plus coût trop importent pour les parents même pour le cadre de ses études. Contrairement à des pays en développement, comme certain situés en Afrique, où très rapidement, les enfants vont être mis à contribution dans un cadre professionnel afin d'alléger le coup financier qu'il provoque à ses parents en nourritures, soins... L'on peut alors comprendre pourquoi, dans ces pays où le confort dans le domicile parentale semble élevé, de plus en plus de jeunes retarde leur départ.

 

Un confort plus élévé chez les parents

 

          En effet,selon l'article de Christophe Geneix, ces familles où les deux parents ont un travail permette d'aider le jeune financièrement jusqu'à qu'il puisse partir dans des conditions les plus optimales possible (acquisition d'un diplôme, première emploie à longue durée...). Aussi, L'INSEE ajoute que les jeunes de milieux plus favorisés ou mieux insérés dans l’emploi sont davantage en mesure d’assumer la chute de niveau de vie associée à l’autonomie. Elle est vécue d’autant plus facilement qu’ils continuent à bénéficier des transferts intra familiaux mal pris en compte par les indicateurs de niveau de vie. C’est particulièrement le cas des jeunes décohabitant en formation initiale dont plus de la moitié sont aidés par leurs proches. Cependant, cela peu avoir un effet pervers. Certes, ces familles vont pouvoir prendre tout le temps nécessaire pour que le jeune acquière une autonomie fiable pour sa future vie d'adulte, mais le jeune devra renoncer dans un premier temps au confort du foyer et peut être dissuader de partir. Ce confort s'explique par le fait que les logements sont aujourd'hui plus grand qu'au paravent. L'article nous annonce ainsi que les enfants quittant le domicile en 2002, quittaient un lieu 1/3 plus grand que ceux des années 70. La comédie française « Tanguy » (d'où est issue le nom du syndrome) montrent parfaitement ce phénomène où le protagoniste principale du film, croulant sous de nombreux diplôme prestigieux et parlant plusieurs langues, reste encore chez ses parents à l'âge de 28 ans car ils apprécie toujours leur compagnie et n'arrivant pas à rompre le lien. Diplôme qu'aujourd'hui de plus en plus de jeune cherche à obtenir pour contrer la carence de l'emploie dont ils sont victimes.

 

Une course au diplôme

 

          Suite à la crise des Sub-Primes, l'axée à l'emploie s'est complexifié. Effectivement, pour qu'un jeune puisse atteinte le même statut sociale que son père (car la catégorie socio-professionnel de la mère n'est, à ce jour, pas calculer) Il doit réalisé des études souvent plus longue est plus coûteuses que ses aînés peu importe le milieu socio-culturel dans lequel il vit. D'après l'INSEE « le manque de diplômes et les difficultés sur le marché du travail freinent la décohabitation »ainsi comme en ont conclu Becker et al en 2002, une moins grande sécurité de l'emploie retarde la décohabitation.

 

        

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1) c) Des raisons sociales

          Bien entendue, il n'est pas seulement question d'économie, les adultes et les contextes sociaux auquels sont confrontés les jeunes adultes sont également en grande partie responsable de se retardement de la décohabitation.

 

l'individualisme

 

          Selon Molgat et Maunaye, dans leur ouvrage « Les jeunes adultes et leurs parents » ils mentionnent le fait que le parcours de vie s'individualise de plus en plus, que nous assistions à un relâchement de l'emprise de la religion et des traditions, amenant à un contexte où les conduites sont de moins en moins orientés par les origines sociales et familiales. Ainsi, l'autonomie chez chez les individus s'en trouve alors accrue. Donc, ils sont enclins à créer à créer leur propre parcours de vie et l'éducation en fait partie. Ainsi, bien que l'objectif actuel est de permettre à l'enfant de se construire un Soi personnel, de devenir responsable de lui-même, de ses choix, les parents de ces dernières années ont de plus en plus tendance à ralentir le désengagent parental et l'accès à l'autonomie qui se produiraient plus tardivement. Il y a donc une sorte de prolifération de « parents poules » ne souhaitant pas que leur « poussin » quitte le nid trop rapidement. Les indicateurs cités précédemment montre que le processus semble facilité par un plus grand rapprochement affectif entre les parents et leur enfants. L'INSEE précise qu'au delà de l'aspect financier, le jeune va également prendre en compte les dimensions relationnelles et géographique de la décision de décohabitation qui peuvent le si les relations avec ses parents sont très bonnes, lui faire renoncer à s'éloigner du cocon familial. Là encore, dans le film Français de 2001, Tanguy, lorsqu'il est éloigné de ses parents dans son appartement est victime de grosse crise d’angoisse sachant que ses parents sont relativement éloignés de sont nouveau lieu de vie. Se sentant responsable, ses parents iront le chercher. Parlant de responsabilité, c'est justement le développement de son opposé que réalisent, volontairement ou non, certaines familles.

 Culture de l'isponsabilité

 

Terme mis en place par Bélanger et Quéniart, dans leur article : « La construction de l’individualité et les relations intergénérationnelles chez les jeunes adultes québécois vivant chez leurs parents »signifiant que les étapes du passage à l'âge adulte et du détachement de la famille d'origine étant caractérisé par:le fait de quitter le domicile parental, l'entrée sur le marché du travail, la formation d'un couple et la naissance d'un premier enfant..., Sont aujourd'hui vécues de manière indépendantes les unes des autres plutôt que de survenir de façon systématique, ce qui entraînerait des situations « d'entre-deux » qui ne relèvent pas tout à fait du rôle d'adulte ni de adolescent.

Les jeunes peuvent ainsi, à la fois se sentir autonomes et adultes tout en maintenant des formes de dépendance envers leurs parents. Dépendance permettant aux parents de conserver un droit de regard sur les choix et les comportements du futur adulte, limitant sa construction de son autonomie. 

 

Des facteurs qui s'entremêlent

 

          D'après les travaux de Christophe Geneix la situation professionnel des parents, leur origine, leur diplôme et le sexe du jeune adulte sont des facteurs pouvant influencer grandement la décohabitation. Ainsi une mère ayant un travail et dont le garçon n'est pas bachelier ne restera pas longtemps au domicile. Or, une fille non bachelière dont les parents sont chômeur aura tendance à rester plus longtemps pour pouvoir apporter une aide affectif voire matériel à ses parents. L'origine de la famille peut également jouer sur la décohabitation, par exemple, les jeunes dont le père à des origines provenant du ma-grèbe auront plus tendance à s’inscrire dans un cohabitation prolongé. Cela pouvant s'expliquer par un attachement culturel à la famille prononcé et la difficulté de trouvé un logement et emploie plus élevés chez ses jeunes. Enfin le facteur géographique peut modifier la décohabitation. Ici il a été fait exemple des jeunes filles issus de grande villes auront moins tendance à partir que des garçons vivant des des lieux plus reculés.

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2) a) Les effets de la cohabitation entre le jeune et ses parents

          Un cohabitation n'est pas sans conséquence en effet à un âge ou le jeune est quasiment un adulte l'on peut facilement supposer que l'entente sera différente que celle entre un adolescent et ses parents.

 

Un désaccords

 

          Dans son livre « Rester enfant, devenir adulte. La cohabitation des étudiants chez leurs parents », Elsa Ramos, nous indique que les règles plus ou moins explicites établissent par les parents concernent principalement l'entretient ménagé, les horaires des repas, les sortie etc... Dans ce contexte, l'autonomie des jeunes adultes se développent par une prise de position par rapport aux règles de cohabitation établies par les adultes. Ainsi si le jeune souhait s’opposer de différente manières au règles parentales, ils peuvent omettre volontairement de s'y conformer en guise d'opposition ou respecter ses règles de façon stratégique pour rencontrer les attentes des parents, mais sans les approuver personnellement. Par exemple, la jeune personne peut se contenter de faire acte de présence auprès de ses parents à l'heure des repas et se retirer ensuite dans sa chambre de que l'occasion le lui permet.

De plus, il peut y avoir des tensions ou les jeux de pouvoir qui se manifestent entre les parents et leur enfant lorsque ce dernier commence à acquérir une certaine maturité. Ainsi, dans un contexte de cohabitation où le jeune est en âge de pouvoir à tout moment partir du cocon familial, il semble qu'il arrive à développer son autonomie en effectuant les tâches demandées par les adultes tout en montrant de façon explicite son désaccord avec celle-ci et de se construire son identité.

 

Volonté de se construire malgré tout...

 

         Toujours d’après les écrits de Ramos, dans ce contexte de cohabitation à longue durée, le jeune va tenter de se construire en mettant en place des expérimentations pour se construire un « soi-même » malgré les contraintes parentales. Par exemple, la chambre devient un lieu privé où les jeunes adultes peuvent exprimer leurs préférences et leur vision du monde, soit par une décoration, par le désordre ou par management particulier de la pièce.

De plus, afin d'éviter le jugement de leurs aînés et les conflits, ces jeunes vont choisir d'éviter d'aborder certain sujets avec leurs parents (relation amoureuse etc.). L'objectif étant de gagner en marge de l'autonomie sans pour autant en avoir pleinement la possession.

 

          Ainsi la prise d'autonomie du jeune qui cohabite avec ses parents devient alors un repositionnent à l'égard des parents et une redéfinition des liens entretenus avec eux. Dans la majorité des cas, les relations entre parents et jeune adulte sont harmonieuses et plus réciproque qu'à l'arrivé de l'adolescence. Cependant, il est possible que cette cohabitation prolongée ait des répercutions négatives sur la satisfaction conjugale et sur la qualité de la relation parents-jeunes adultes

 

 

 

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2) b) Une insuffisance de logements.

 

Le 16/12/15, L’Agence Départementale d’Information sur le Logement de Paris (l’ADIL 75) rend publique un article intitulée : « Décohabitations, difficultés et solutions de » relogement, qui fait écho à celle de la Fondation Abbé Pierre sur la face cachée des « Tanguy ». L’ensemble de ces travaux pose la question d’un marché immobilier devenu inaccessible pour une large part de la population.  

 

          En effet l'article fait notamment mention d'une «  crise du logement, les parcours résidentiels de ces décohabitant » sont de plus en plus contrariés par : la pénurie d’offre, le coût du logement et les délais d’obtention d’un logement social » et fait également référence à une cohabitation parfois précaire avec des cas de « couples divorcés qui continuent à vivre ensemble alors que s’ils habitaient en province, ils se seraient séparés depuis longtemps. Des solutions de logement temporaires comme l’hébergement chez des amis ou la sous-location peuvent alors être envisagées. »

 

Une inégale répartition du territoire

 

          Dans l'article issu du livre du CDR, il est indiqué que les jeunes, devant faire de plus en plus d'études, doivent égelement se rendre dans souvent des des métropoles régionales (Marseille, Lyon, Paris...). L'on nous y indique également qu'il y a une pénurie de logements d’étudiants, où les logements crous ne sont que présent des de grandes ville au détriment des villes plus modestent acceuillant néanmoins des étudiants, comme Gardanne.

 

Des logements très couteux

          

           En plus de la rareté des logis pour les jeunes adultes, ils sont aussi devenuent beaucoup plus cher. Comme il est souvent dit en économie: "La rareté fait le prix". Ainsi l'on ressasse entre 2000 et 2010 des loyers moyens du parc privé en France ayant augmeté de 47%, 29% pour le parc social, et de 107 % Pour les logements enciens. De quoi dissuader plus d'un acheteur et en particulier ceux rentrant à peien dans la vie active avec un emploie souvent assez précaire. Alors à défaut de s'endêter sur trentes ans, la décohabitation est retardée d'avantage par ces batiments aux prix exorbitant.

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3) a) les associations

Le manque de logement et un facteur clé qui empêche la décohabitation de ces jeunes. Mais des solutions voient petit à petit le jour pour pallier à ce problème.

 

        C'est par exmple le cas de l'association "Paris Solidaire", un association située sur Paris, majoritairement, qui à mis en place le logement intergénérationnel. Le concepte étant que les jeunes étudiants ne trouvant pas de logement peuvent, en échange de quelque services, être logé et nourrit gratuitement par une personne agée et seule. L'objectif étant avant tout de permettre aux jeunes d'effectuer leur étude tout en fournissant une campagnie pour l'aute souvent seule depuis de longues années. Très souvent une complicité s'instale entre les deux protagonistes, et c'est dans une ambience chaleureuse qu'il évolue jusqu'à laissé la place à un autre Etudiant. Bien qu'ayant encore une demande de logement supérieur la capacité de personne pouvant loger les étudiants, l'association compte de nombreux adhérents et sont en plein developpement. Ainsi, nous avons un vidéo de présentation où nous avions frédéric le noir, présent sur le plateau afin de présenter l'associtation. Nous est présenté Bérangère  de La Solle, étudiante de 27 ans, logeant chez Joseph Ranard. L'on voit le quotidien de ces deux personnes memebres de l'association.. L'on apprend ainsi les exigences de Joseph concernant son choix de la personne avec qui il cohabitera. 5aimant la musique classique, nétant pas allérgique aux poils de chats...). Des exigences totalement dérisoires en comparaison des aventages que cela permet de bénéficier comme nous le dit Bérengère. 

Le film, certes simpliste nous montre simplement la vie quotidienne des deux individus  avec un montage sous forme de cut. Globalement ce nouveau style peut s'avérer être un moyen pour pouvoir palier l'inégalité des études.

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3) b) Des nouveaux modes d'habitation

L'entraide d'un jeune couple

 

          Aussi les jeunes adultes mettent aux points de nouvelles stratégies pour essayer d'obtenir une indépendance dans le cadre de leur insertion dans la vie active ou de leurs études. Un article du journal Le Monde, parle du cas de clément, un jeune adulte de 22 ans ayant décroché venant de Picardie suite à l'obtention d'un contrat à Disney Lande Paris. Seulement, « se loger à proximité du parc d’attractions coûte très cher à l’étudiant, qui poursuit en alternance son master 2 de ressources humaines au Conservatoire des arts et métiers d’Amiens. » Les 800 euros de loyer de son 33 mètres carrés, qu’il partage à Magny-le-Hongre avec sa compagne, Camille, vendeuse dans une boutique de prêt-à-porter, absorbent 40 % de leurs ressources. Il nous ditainsi « Je ne me plains pas, on peut vivre, mais en renonçant à beaucoup de sorties »

 

          Mais pour d'autre 'ayant pas de compagne et souhaitant malgré tout obtenir une indépendance financière, de nouveaux moyens sont mis en place. La location reste alors encore aujourd'hui le statut d'occupation majoritaire du logement, surtout chez les jeunes.La colocation semble également être une alternative mais encore assez rare en France 3% pour les parcs privés.

Aussi les jeunes adultes mettent aux points de nouvelles stratégies pour essayer d'obtenir une indépendance dans le cadre de leur insertion dans la vie active ou de leurs études. Un article du journal Le Monde, parle du cas de clément, un jeune adulte de 22 ans ayant décroché venant de Picardie suite à l'obtention d'un contrat à Disney Lande Paris. Seulement, « se loger à proximité du parc d’attractions coûte très cher à l’étudiant, qui poursuit en alternance son master 2 de ressources humaines au Conservatoire des arts et métiers d’Amiens. » Les 800 euros de loyer de son 33 mètres carrés, qu’il partage à Magny-le-Hongre avec sa compagne, Camille, vendeuse dans une boutique de prêt-à-porter, absorbent 40 % de leurs ressources. Il nous ditainsi « Je ne me plains pas, on peut vivre, mais en renonçant à beaucoup de sorties »

 Les autres solutions

Mais pour d'autre 'ayant pas de compagne et souhaitant malgré tout obtenir une indépendance financière, de nouveaux moyens sont mis en place. La location reste alors encore aujourd'hui le statut d'occupation majoritaire du logement, surtout chez les jeunes.

La colocation semble également être une alternative mais encore assez rare en France 3% pour les parcs privés.

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Interview

         

Enfin avant de conclure, nous allons voir les réponses d'une étudiante en Fac de langue Laurine BLIEU âgée de 19 ans par rapport à la décohabitation

 

 

 

Est-ce que vous dépendez toujours financièrement de vos parents ?

 

- « Oui, j'avoue que je dépends totalement d'eux concernant mes études. J'essaye malgré tout de compenser un peu en travaillant l'été et pendant certaine vacances scolaires. Certain de mes amis travaillent pendant le week-end, mais pour moi et mes parents faire ça serait clairement impossible à concilier avec mes études. Et si je me rate cette année, je risquerai encore plus de leur couper encore plus cher. »

 

 

 

Vos parents vous mettent-ils une certaine pression pour que vous le deveniez ?

 

« -Pas vraiment, en réalité ils sont pour que je prenne mon envole mais à mon « rythme ». Je partirai donc uniquement lorsque j'aurai toutes les cartes en mains pour rentrer tranquillement dans la vie professionnelle. »

 

 

 

Est-ce que vous souhaitez devenir autonome financièrement le plus rapidement possible, où cette dépendance consentante entre vous et vos parents ne vous déranges pas ?si vous avez la possibilité de vous assumer financièrement, seriez-vous prêt à vivre en total autonomie ? Et vos parents, le seraient-ils?)

 

- « Plutôt je serai dépendante, mieux ça sera, je n'ai pas envie d'être un fardeau pour eux, même si ils me disent que ça n'est pas le cas. »

 

- « Non selon moi, même si j'aimerai beaucoup ne plus coûter d'argent à mes parents, j'aurai besoins d'une période de transition de quelques temps encore mais d'ici 5 ans pourquoi pas. » « Oui, je pense qu'ils seraient plus prêt que moi. Bien sûr, il faudrait quand même que je reste en contact assez souvent encore avec eux, eu moins au début... Mais oui, ils souhaitent ça de tout leur cœur et je pense que c'est normal, finalement, guider son enfant pendant un certain temps puis voir le voir prendre son envole, n'est-ce pas le but de tous parents ? »

 

 

 

Est-ce que en dehors de l'aspect financier, vos parents exercent toujours une certaine autorité sur vos activités, choix etc ? Par exemple, une fête que vous ne pouvez pas vous rendre lorsque vous êtes avec eux ?

 

- « Ça dépend, depuis que je suis seule dans mon appartement je me sens un peu plus libre mais disons que quand je suis avec eux, ils ne me disent pas de rester, mais je sais qu'ils sont quand même heureux de me voir, et moi aussi. Donc je reste avec eux non pas parce qu'ils me le demande, mais parce que je suis plus raisonnable, il faut profiter des êtres qui nous sont cher. »

 

 

 

Est-ce que lorsque vous vous adressez à vos parents, ils vous parlent en prenant en considération que vous êtes presque un adulte, où encore comme si vous étiez un jeune adolescent ?

 

- « Là encore ça dépend, globalement maintenant que j'ai la majorité ils me parlent plus comme si j'étais un enfant. Mais parfois ils m’infantilisent un peu, souvent pour me taquiner, mais parfois aussi lors de disputes. Donc quelque part je reste aussi un peu une enfant à leur yeux je pense. Mais en même temps je suis leur fille donc je pense que c'est normal. »

 

 

 

Lorsque vous êtes avec vos parents, devez-vous réaliser des tâches ménagère ?(Vous arrive t-il de vous disputer avec ces derniers vis-à-vis de ces corvées car vous les jugés inutiles, ou trop contraignantes... ?)

 

« Oui, je dois réaliser quelques trucs comme mettre et débarrasser la table, m'occuper parfois du linges, du lave vaisselles ou des animaux. On se répartit tout ça avec mes deux frères même si je trouve que je fais plus de choses qu'eux alors que l'un d'eux et plus âgé que moi et est donc censé être plus « mature » que moi. Non je les fais sans discuter après tout c'est normal que je participe à ces tâches du quotidiens car je vis aussi dans cette maison, donc non je ne trouve pas que ça soit bizarre de faire ça ou quoi. Par contre il arrive que je me prenne la tête avec mon frère qui est partisan du moindre effort ce qui à tendance à m'agacer. »

 

 

 

Si vous aviez une grande sœur ou un grand frère dans votre entourage, est-ce que vous aviez eu l'impression que pour ce dernier, le « coupage de cordon » a été

 

dure à accepter ? Et pour vos parents ?

 

« Non pas du tout ! Au contraire dès qu'il l'a pu partir il est parti mais bon dès sa seconde il était dans un internat assez loin et avec ses études qui sont arrivaient par la suite, il ne pouvait pas rentrer trop souvent donc le « coupage de cordon » s'est fait naturellement on va dire. Après il rentre encore souvent pour manger, dormir et prendre de l'argent donc on ne peut pas non plus dire qu'il est à 100% autonome... » « Disons qu'il y avait quelque chose d'assez étrange, comme un espèce de vide, mais bon cela s'est fait très tôt avec l'internat donc, on s'est habitué à se qu'il ne rentre que le week-end assez rapidement finalement. »

 

 

 

Est-ce que vous aviez la sensation qu'aujourd'hui les jeunes restent de plus en plus longtemps avec leur parents ?

 

- « Oui totalement, mais je pense que ça n'est pas vraiment de leur faute. Tout comme moi, on à tous la crainte du chômage, et les hauts diplômes sont de plus en plus demandés, donc forcément des études plus longues et donc on reste de plus longtemps chez papa et maman. Mais je ne pense pas que le problème vienne réellement de nous ou de nos parents, mais surtout de la société qui demande des diplômes toujours plus haut malheureusement... »

 

 

 

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