Une décohabitation propre à certain pays

 

          Comme cité en amont, les principaux pays touchés par ce phénomène sont des pays industrialisés de l'occident. Des pays considérés comme développés et où, à l'échelle mondiale, la situation géopolitique et économiques est stable. Ainsi les familles peuvent jouir de situation correcte se qui ne presse en rien le jeune adulte à quitter la maison, où à ses parents de lui en contraindre ; car sa présence dans le domicile familiale n'est plus coût trop importent pour les parents même pour le cadre de ses études. Contrairement à des pays en développement, comme certain situés en Afrique, où très rapidement, les enfants vont être mis à contribution dans un cadre professionnel afin d'alléger le coup financier qu'il provoque à ses parents en nourritures, soins... L'on peut alors comprendre pourquoi, dans ces pays où le confort dans le domicile parentale semble élevé, de plus en plus de jeunes retarde leur départ.

 

Un confort plus élévé chez les parents

 

          En effet,selon l'article de Christophe Geneix, ces familles où les deux parents ont un travail permette d'aider le jeune financièrement jusqu'à qu'il puisse partir dans des conditions les plus optimales possible (acquisition d'un diplôme, première emploie à longue durée...). Aussi, L'INSEE ajoute que les jeunes de milieux plus favorisés ou mieux insérés dans l’emploi sont davantage en mesure d’assumer la chute de niveau de vie associée à l’autonomie. Elle est vécue d’autant plus facilement qu’ils continuent à bénéficier des transferts intra familiaux mal pris en compte par les indicateurs de niveau de vie. C’est particulièrement le cas des jeunes décohabitant en formation initiale dont plus de la moitié sont aidés par leurs proches. Cependant, cela peu avoir un effet pervers. Certes, ces familles vont pouvoir prendre tout le temps nécessaire pour que le jeune acquière une autonomie fiable pour sa future vie d'adulte, mais le jeune devra renoncer dans un premier temps au confort du foyer et peut être dissuader de partir. Ce confort s'explique par le fait que les logements sont aujourd'hui plus grand qu'au paravent. L'article nous annonce ainsi que les enfants quittant le domicile en 2002, quittaient un lieu 1/3 plus grand que ceux des années 70. La comédie française « Tanguy » (d'où est issue le nom du syndrome) montrent parfaitement ce phénomène où le protagoniste principale du film, croulant sous de nombreux diplôme prestigieux et parlant plusieurs langues, reste encore chez ses parents à l'âge de 28 ans car ils apprécie toujours leur compagnie et n'arrivant pas à rompre le lien. Diplôme qu'aujourd'hui de plus en plus de jeune cherche à obtenir pour contrer la carence de l'emploie dont ils sont victimes.

 

Une course au diplôme

 

          Suite à la crise des Sub-Primes, l'axée à l'emploie s'est complexifié. Effectivement, pour qu'un jeune puisse atteinte le même statut sociale que son père (car la catégorie socio-professionnel de la mère n'est, à ce jour, pas calculer) Il doit réalisé des études souvent plus longue est plus coûteuses que ses aînés peu importe le milieu socio-culturel dans lequel il vit. D'après l'INSEE « le manque de diplômes et les difficultés sur le marché du travail freinent la décohabitation »ainsi comme en ont conclu Becker et al en 2002, une moins grande sécurité de l'emploie retarde la décohabitation.