Le 16/12/15, L’Agence Départementale d’Information sur le Logement de Paris (l’ADIL 75) rend publique un article intitulée : « Décohabitations, difficultés et solutions de » relogement, qui fait écho à celle de la Fondation Abbé Pierre sur la face cachée des « Tanguy ». L’ensemble de ces travaux pose la question d’un marché immobilier devenu inaccessible pour une large part de la population.  

 

          En effet l'article fait notamment mention d'une «  crise du logement, les parcours résidentiels de ces décohabitant » sont de plus en plus contrariés par : la pénurie d’offre, le coût du logement et les délais d’obtention d’un logement social » et fait également référence à une cohabitation parfois précaire avec des cas de « couples divorcés qui continuent à vivre ensemble alors que s’ils habitaient en province, ils se seraient séparés depuis longtemps. Des solutions de logement temporaires comme l’hébergement chez des amis ou la sous-location peuvent alors être envisagées. »

 

Une inégale répartition du territoire

 

          Dans l'article issu du livre du CDR, il est indiqué que les jeunes, devant faire de plus en plus d'études, doivent égelement se rendre dans souvent des des métropoles régionales (Marseille, Lyon, Paris...). L'on nous y indique également qu'il y a une pénurie de logements d’étudiants, où les logements crous ne sont que présent des de grandes ville au détriment des villes plus modestent acceuillant néanmoins des étudiants, comme Gardanne.

 

Des logements très couteux

          

           En plus de la rareté des logis pour les jeunes adultes, ils sont aussi devenuent beaucoup plus cher. Comme il est souvent dit en économie: "La rareté fait le prix". Ainsi l'on ressasse entre 2000 et 2010 des loyers moyens du parc privé en France ayant augmeté de 47%, 29% pour le parc social, et de 107 % Pour les logements enciens. De quoi dissuader plus d'un acheteur et en particulier ceux rentrant à peien dans la vie active avec un emploie souvent assez précaire. Alors à défaut de s'endêter sur trentes ans, la décohabitation est retardée d'avantage par ces batiments aux prix exorbitant.