Nous pouvons donc conclure que la décohabitation est en grande partie liée à l'évolution de la société aussi bien dans sa manière d'aborder l’envol de leur enfant que de part la crise de l’emploies dont ces derniers sont aujourd'hui victime. Des emplois demandant des diplômes plus longs mais sans pour autant que les aides soient plus élevées, et bien que les parents puissent aider de plus en plus longtemps leur enfant pour le cadre de son insertion, certains n'y parvienne pas forcément et le jeune est donc contraint de rester chez ses parents en attendant de trouver un emploi précaire. A l’inverse, cette situation de décohabitation retardé peut être également souhaiter par le jeune se refusant de renoncer aux confort qu'ils possèdent. De même que ce renoncement est parfois alimenter par les parents désireux de couver leur enfant. Enfin c'est également un manque de logements dont souffre les jeunes et ne pouvant quitter le foyer familial à cause de prix beaucoup trop haut o où de logement adapté à leur situation d'étudiants trop rare et inégalement repartit géographiquement. Et malgré quelques tentatives de contrer cette problématique, le retardement de la décohabitation demeure toujours présente.